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  • aaazzz a publié dans un voyage
    Visite du site de l'UNESCO : Hôtel de ville et la statue de Roland sur la place du marché de Brême

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  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Bruxelles, Bruxelles - Belgique

    Fin décembre (déjà!). Je m'étonne toujours de voir à quel point le temps passe à une vitesse folle. Dans quelques heures, je me retrouverai à bord d’un avion qui me ramènera au bercail. Fin de l’aventure. Ces 3 mois et demi ont passé TEL-LE-MENT vite et c’est avec nostalgie (déjà! prise 2) que je repense à mes premiers jours ici... où tout était encore à faire... où tout m’apparaissait comme une possibilité... Ce voyage, ce départ, cette aventure, je l’ai attendue, je l’ai espérée, mais je l’ai aussi hésitée. Je me souviens de certains moments avant de partir où je ne savais plus. Mais c’est parfois lorsqu’on ne sait pas (ou plus) qu’il faut y aller. Foncer sans regarder, vivre. Alors, je suis partie... Et je suis atterrie en Belgique, à Bruxelles, dans un nouveau pays, une nouvelle ville où l’existence était à venir, où tout restait à construire.

    Pour être honnête, j’étais un peu sceptique envers ceux qui me disaient que j’allais vivre l’expérience de ma vie. C’était un peu ce qui me faisait peur en fait. J’avais peur que ce ne soit pas THE expérience. Peur d’avoir des attentes trop élevée, peur d’être déçue, peur de réaliser que finalement, ce que j’avais tant attendu c’était juste ça... Mais tout le monde avait raison. Ces 3 mois et demi ont été EX-TRA-OR-DI-NAIRES. Et tous ces moments qui ont parsemé mon automne feront certainement partie des plus beaux de ma vie.

    Sur l’horloge, je vois les minutes qui s’effritent et je sais que j’aurai un très gros pincement au cœur lorsque je devrai franchir la porte de mon kot pour une dernière fois. Bien entendu, j’ai une folle envie de revoir le Québec, de revoir ma famille, de revoir mes amis... De retrouver toutes ces petites choses qui m’ont manqué (à l’occasion). Mais une partie de moi donnerait tout pour rester en Belgique, rester juste encore un peu, juste encore une minute (soixante petites secondes pour une dernière minute). En quittant Bruxelles, je quitterai une ville, mais je quitterai aussi une école, un kot, des amis, une famille... Toute une vie il me semble...

    Cet automne est rempli de souvenirs (plein à craquer!). J’ai vécu tellement de choses que quelques pages ou quelques mots ne suffiraient pas à les décrire. J’ai appris (tellement!) et j’ai vécu.

    « Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective, des suites de bâtiments vides de sens. Tout est inconnu, vierge. Voilà, plus tard on aura habité cette ville, on aura marché dans ses rues, on aura été au bout de ses perspectives, on aura connu ses bâtiments, on y aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura pris dix, vingt, mille fois. Au bout d’un moment, tout ça vous appartient parce qu’on y a vécu. » L'Auberge Espagnole.

    Et maintenant, voilà je ne suis même pas encore partie que je voudrais revenir. Mais puisque toute bonne chose a une fin (non, mais tu parles d’une expression), c’est ici que mon automne brusselicious prend fin. La fin d’une aventure, mais aussi le début d’une nouvelle... (Montréal, be ready!) À l’occasion de cette dernière entrée de blogue, je tenais à vous dire à tous un gros MERCI! Quel bonheur que d’avoir pu vous partager mes histoires, mes voyages, mes coups de cœur, mes rencontres, mes aventures... parsemées de 1001 péripéties! Vos commentaires m’ont fait sourire, petit baume sur mon cœur qui, parfois, avait la nostalgie du Québec. Ce blogue était pour moi, une façon de vous amener (virtuellement) avec moi. Si mes récits ont su vous faire rire, vous faire sourire, vous faire voyager, vous faire découvrir, vous faire rêver, ne serait-ce qu’un instant, alors je pourrai dire : « mission accomplie ». Et qui sait, ce premier blogue n’est peut-être pas le dernier... Dans cette éventualité, je préfère vous dire... À bientôt. X

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Londres, Angleterre - Royaume-Uni

    Autumn has arrived in London... and the city is looking more beautiful than ever. I LOVE London. Like really, really, really LOVE it. Un amour que j'ai tendance à oublier, momentanément, mais qui rebondi, instantanément, dès que j'y remets les pieds.

    Lovely London et toutes ses choses que j'aime :

    The World Is Your Oyster : la carte de métro et de bus rechargeable. Un petit morceau de plastique bleu qui devient un billet pour n'importe où.

    What A Site To See : inséparable de sa Tamise, Londres est sublime. Une ville à la fois si grande et si décousue. Avec son puzzle de quartiers... le West End et ses music-halls, Chelsea et ses demeures d'écrivains, le East End et les bords de la Tamise, Notting Hill et son allure chic-bohème...

    Food of The World : tout bouge, tout change et les saveurs exotiques, indiennes, chinoises, grecques, italiennes, mexicaines ou antillaises ont chamboulé les habitudes gustatives des Britanniques. Mais parions qu'il y a et qu'il y aura toujours le moyen de se régaler d'un plat anglais typique, j'ai nommé le Fish & chip!

    Pub It Up : de tradition typiquement britannique, le pub est le lieu de rencontre par excellence. Alors quoi de mieux (dites-moi) que de célébrer son anniversaire dans un pub? Music to your ears. And your tapping feet. Ambiance conviviale qui déborde jusque dans les rues. On s'y retrouve autour d'une pinte (et de quelques cocktails), on partage une bouchée, on savoure la musique (et le more than handsome musicien qui m'offre le plus beau des sourires, deux fois plutôt qu'une).

    Fashion & London Life : Oxford Street donne le ton, mais il faut dire que les grandes rues de Londres sont remplies de boutiques formidables. Et que dire de tous ses marchés! Le samedi, il faut se rendre à Portobello Road Market, un immense marché où se côtoient les étals de fruits et de légumes, les stands d'antiquités et un joyeux bric-à-brac. Le dimanche, rendez-vous au Camden Market, les puces les plus populaires de la ville! Prêt-à-porter et accessoires vintage encombrent le hall en briques de Camden Lock Market. Un petit creux? 4£ et le tour est joué. Suffit de sélectionner la cantine exotique qui fera notre bonheur et de choisir son scooter.

    Afternon tea : une théière, un scone accompagné de confiture et de crème... on ne fait pas plus british que le tea de l'après-midi. Voilà un rite victorien que j'affectionne tout particulièrement.

    Ben's Cookies : une toute petite boutique située dans le Oxford’s Covered Market qui, à tous les jours, cuits de DÉLICIEUX biscuits. Ils sont bons, ils sont fondants, ils sont vraiment très sucrés... Bref, ils sont parfaits.

    God Save The Queen : parce que Londres, c'est aussi la Couronne britannique. Et je pense à... Buckingham Palace et à sa relève de la garde qui attire les foules.Westminster Abbey, un chef-d’œuvre du gothique flamboyant. St-Paul's Cathedral et son dôme magnifique. Big Ben, l'horloge la plus célèbre du monde, à la fiabilité et au timbre légendaire. Houses of Parliament, le cœur de la vie politique anglaise. Tower Bridge, symbole de Londres (tout autant que la Clock Tower). London Eye, la plus grande roue d'Europe.

    Et il y a tant encore! La prochaine fois, rappelez-moi de ne pas trop remplir ma valise au départ pour faire un peu plus de place pour le shopping!

    See you soon lovely London!

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Paris, Île-de-France - France

    Paris chéri, mon beau Paris... Toi et moi, ça faisait si longtemps (il était temps, oui). Comme tu m'as manqué...

    Romantique, élégante... Paris est fascinante, tant par ses monuments que par son ambiance. Il y a tant à faire, tant à voir, tant à découvrir... En un week-end, il faut (savoir) mettre ses priorités! Et je n’ai pas dit, ici, que c’était chose facile (non, non!).

    Trois petites journées pour renouer avec la ville... Trois petites journées comblées d’amitié (quand Québec et France se retrouvent...)... Pour revenir les yeux brillants d’étoiles et le cœur scintillant de bonheur.

    Traverser Paris en longeant la Seine. Et goûter mille escapades sur le fleuve, les berges, les ponts et les îles.

    Rive gauche ou rive droite?

    Notre-Dame de Paris surgit au son du violon d’un musicien de rues… Et son quartier tout animé avec sa librairie anglaise (Shakespeare & Co), ses petits restaurants sympathiques et ses rues tortueuses où il fait bon se promener.

    Les ponts de Paris (trente-sept) et leurs belles histoires de rois, de batailles, de légendes. À découvrir le nez au vent.

    Les bouquinistes des berges de la Seine. Sur les parapets des deux rives et par tous les temps, ou presque. Marchands et étalages de grande et petite littérature perpétuent une tradition vieille de quatre siècles.

    Dévier des rues passantes pour s’attarder au Jardin du Luxembourg. Respirer l'odeur des chênes.

    Arpenter le très pittoresque (mais également très touristique) Montmartre.

    Entrer dans un grand atelier à ciel ouvert, la Place du Tertre. Rencontrer des artistes et leurs chevalets.

    Voir le Sacré-Cœur. Se poser, le temps d’une chanson sur les marches de son grand escalier. Tomber en amour avec la musique de Felix Fables (un groupe folk britannique) et rester encore un peu (jusqu’à la fin).

    Se saisir d’un sac de marrons chauds.

    Attendre que cesse la pluie. Guetter le retour du soleil. S’échapper à la première occasion. Puis rentrer trempée, rattrapée par les gouttes.

    Le charme désuet des pavés, conjugué à l’ambiance existentialiste des brasseries, donne envie de dévorer le dernier Goncourt.

    Du renouveau des quais de Bercy jusqu’à la Colonne de la Bastille.

    Ajouter un soupçon de gourmandise avec les macarons de Ladurée (un au caramel à la Fleur de Sel + un à la framboise).

    Admirer la tour Eiffel, célèbre dame de fer et emblème de Paris (mais aussi un haut lieu touristique, avec tout cela sous-entend : la perpétuelle queue pour y monter, et les vendeurs ambulants qui ne laissent pas une minute de répit aux passants).

    Les Grand et Petit Palais qui se dévoilent.

    Se balader sur les Champs Élysées (constamment bondés), entre l’Arc de triomphe et la Place de la Concorde.

    Voir les boutiques de luxe qui se suivent comme des perles sur un collier.

    S'émerveiller comme une enfant devant les vitrines de Noël des Galeries Lafayette (qui valent assurément le bain de foule).

    Et des souvenirs patinés de la Ville Lumière, graver pour toujours. "Et c'est Paris je reviens" (Les prénoms de Paris de Jacques Brel).

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Milan, Lombardie - Italie

    Premier weekend de novembre, fête de la Toussaint, pas une, pas deux, pas trois, mais bien 4 exquises journées de congé... Et une envie de dolce vita!

    Après la Belgique, la France, l'Espagne, les Pays-Bas, l’Écosse, l’Angleterre (et j’en passe!), il était grand temps que je mette (ENFIN) les pieds en Italie. Cap sur la capitale de la région de la Lombardie, Milan.

    C’est que la cité lombarde a beaucoup à offrir. Dynamique, contrastée et moderne, Milan est LA grande métropole italienne, à défaut d’être la plus belle.

    Milano, c’est... un art de vivre, une cuisine merveilleuse, un sens inné de l’esthétique, les influences d'une Europe moderne et avant-gardiste. Milano, c’est la capitale économique de l’Italie. Milano, c’est la capitale italienne de la mode et du design, c’est la Mecque des fashionistas du monde entier. Milan, c’est l’Italie, mais pas tout à fait.

    13h30, atterrissage réussi à l’aéroport Milan Bergamo. Après une heure de train (Bruxelles-Charleroi), 20 minutes de bus (gare-aéroport) et une heure trente d’avion, 52 km me séparent encore de la belle Milanaise. Démunie sans mon Cartoville (rupture de stock à la FNAC), je décide de tenter ma chance à la librairie de l’aéroport... Et la chance me sourit! Un étalage complet de Cartoville (en italien!). Pas de quoi m’arrêter. Le temps de ce weekend, je serai italienne jusqu’à mon Cartoville. Fantastico!

    14h00, j’embarque dans la navette qui me conduira jusqu’à la gare centrale de Milan. S’en suivent un premier métro (ligne jaune) et un second métro (ligne rouge) et me voilà (finalement) à l’auberge. Je crois que c’est précisément à ce moment que j’ai compris toutes les subtilités du mot voyager. Non, mais quelle journée de transports! Le temps de poser les bagages, de compléter le check-in, que c’était déjà reparti... HOP! Dans le premier métro.

    Et BOUM! Me voilà au cœur de la ville, sur la Piazza del Duomo, où se trouve la célèbre cathédrale de Milan, témoin de six siècles d'histoire, et la Galerie Vittorio Emmanuele II, dans laquelle se trouvent les magasins des plus prestigieux noms de la haute couture. WOW et RE-WOW! Devant tant de beauté, je reste bouche bée. C’est que je n’y étais pas préparée, OH NON, je n’y étais pas préparée. La place est majestueuse et le Dôme spectaculaire.

    Véritable dentelle de pierre, la cathédrale de Milan est une des plus grandes cathédrales du monde (la troisième). Ornée de plus de 2 000 statues et haute de 108 mètres, sa construction, qui a commencé en 1386 n’a été achevée que 500 ans plus tard. Symbole de la ville, c'est sans aucun doute l'un des plus beaux monuments gothiques d'Italie. É-BA-HIE, je l’étais et j’allais le rester.

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Bruxelles, Bruxelles - Belgique

    Novembre vient d'arriver... déjà! Et l’automne s’est bien installé, avec ses petits matins sombres et pluvieux. Le temps qui file me fait songer à la fin qui approche, aux valises qui devront être bouclées à temps... L’idée d’« étirer » mon billet d’avion me fait de l’œil... Éloigner les jours... Rester encore un peu... Ici est devenu à la fois le lieu où je suis et celui où je veux être.

    À travers mes escapades du weekend, un petit quotidien européen s’est installé, ici (chez moi), à Bruxelles. Enfin... Peut-on parler de quotidien? Alors qu’en arrivant, j’avais tout à découvrir, maintenant, Bruxelles est devenu MON Bruxelles. Son atmosphère, ses rues, ses boutiques, ses cafés, ses bars, sa gastronomie, ses parcs, ses bâtiments, ses galeries, ses trams, ses gares sont devenus miens. Après plusieurs récits de voyage, voici le récit de ma vie... version belge.

    Du mardi au vendredi, j’emprunte le boulevard Maurice-Lemonnier, je tourne à droite sur la rue Philippe de Champagne, puis à gauche sur la rue du Poinçon qui devient la rue de l’Étuve et j’entre dans le Bord de Verre. Les cours commencent (avec, « d’office », toujours un peu de retard ici).

    Mardi, 10h45 à 12h45 : Conception et réalisation de documents RP
    Mercredi, 8h30 à 10h30 : Technique et pratique de la TV-vidéo
    10h45 à 12h45 : Industrie des loisirs et de la culture – Médiatisation et animation culturelle
    13h45 à 18h00 : Presse magazine – Écriture et production
    Jeudi, 8h30 à 12h45 : Médias, création et émancipation
    18h15 à 20h15 : Communiqués de presse
    Vendredi, 8h30 à 10h30 : Production d’événements culturels

    Alors qu’en septembre c’était plutôt la galère pour trouver les cours dont j’avais besoin et obtenir un horaire décent (on se rappelle qu’au départ, je n’avais que 2 cours d’inscrits à mon horaire), aujourd’hui, je peux vous confirmer que mon énergie et mes efforts ont payé. Mon horaire est complet et mes cours sont plus que parfaits. Un beau mélange de pratique et de théorique couvrant les 4 spécialisations de l’IHECS : Presse et information, Relations publiques, Publicité et communication commerciale ainsi qu’Animation socioculturelle et Éducation permanente. De quoi terminer mon BAC en beauté!

    À l’IHECS, être à l’heure, c’est être en retard. Et tout le monde est en retard, les étudiants comme les professeurs. Ma ponctualité et moi-même avons donc été plutôt déstabilisées, les premières semaines en frappant un auditorium vide ou même barré à moins de 5 minutes avant le début d’un cours. Mais on a su s’ajuster! Au niveau de la charge de travail, disons que c’est un peu le calme plat depuis le début du quadrimestre... Pas de lecture, pas de travaux (ou très peu), pas d’examen (pas encore)... Vite comme ça, ça paraît plutôt bien n’est-ce pas (?), mais je vous dirais que ça commence à être plutôt angoissant... Parce que qui dit pas d’examenS dit un SEUL examen final (valant pour 100%)! Vous avez dit PRESSION?

    Entre tout ça, un petit train-train tout bruxellois s’est installé. Un kot au centre-ville, le transport en commun, tout à proximité, une ambiance unique, des gens formidables, une foule d’activités, des liens d’amitié (immuable), un mélange d’accents, une épicerie bon marché, des rendez-vous skype, de folles séances de shopping, la bise (ici, on donne un seul bisou sur la joue quand on se voit), de nouvelles expressions, des invitations, des fous rires... Voilà le portrait de mon « tous les jours ».

    Et maintenant quelques « tips »...

    D’abord, les bons plans, pas chers :

    - Faire son épicerie au LiDL plutôt qu’au Delhaize (franchement moins cher).
    - Se procurer une Go Pass 10, une carte de 10 trajets à 50 euros (soit 5 euros par trajet) partout dans le pays tout au long de l’année (pour les -26 ans).
    - À l’heure du lunch, se diriger vers une petite restauration. Au menu : sandwichs, soupes, salades, quiches, boissons, viennoiseries... Le tout préparé sur place et à prix très modique (3 ou 4 euros).
    - Se cultiver durant les Nocturnes des musées bruxellois. Tous les jeudis soirs, au moins six musées sont prêts à nous accueillir dans une ambiance des plus conviviale (et pour 3 euros seulement).

    Puis, les bonnes adresses :

    - Goûter aux meilleures frites, celles de la Maison Antoine (on y fait la file en permanence). Gabrielle, c’est à toi que revient le crédit pour cette bonne adresse.
    - Pour les petits creux au milieu de la nuit, il faut aller chez Tabora (juste derrière la Bourse), et commander un Durum (probablement 1000 kcal la bouchée, mais c'est un délice).
    - Danser toute la nuit... Chez Madame Moustache, à la place Sainte-Catherine (on y passe de la musique manouche trop bien), au Fuse, une boîte plutôt drum/dubstep, (mais très cool aussi), ou encore Les Jeux d’hiver, situé au Bois de la Cambre (un endroit plutôt classe).
    - Le coin des Halles Saint Géry est peuplé de petits bars trop sympa comme Le Mezzo (plusieurs soirées de l’IHECS y sont organisées)
    - Le Délirium Café et le Floris Bar sont deux bars l’un en face de l’autre. Tous deux sont toujours bien remplis d’un mélange de touristes et de Bruxellois. On y propose, dans le premier, plus de 2000 bières belges et dans le deuxième, des cocktails et des absinthes du monde entier. Deux rendez-vous incontournables.
    - Shopping sur l’avenue Louise et la rue Neuve.

    De belles petites découvertes :
    - Un incontournable de la culture belge : les estaminets. Ces bars sont à la Belgique ce que les pubs sont à l’Angleterre ou les bistros à la France… Un classique! On peut y déguster certaines des 600 bières belges qui existent sur le marché, et certains estaminets produisent même leur propre bière. On en trouve beaucoup dans le quartier de Saint Géry.
    - Découvrir la Pêche Mel Bush, un mélange, à parts égales, de BUSH Ambrée et d’une gueuze à la pêche. Tout simplement divin!
    - Commander une Hoegaarden Rosée, avec son arôme de framboise que l’on ne peut qu’aimer (avec mon amour inconditionnel pour les framboises, cette bière m’a conquise).
    - Flâner dans les innombrables marchés et brocantes.
    - Prendre part au grand nombre de festivals qui, tout au long de l'année, animent la scène bruxelloise de mille et une couleurs.

    Ces expressions qui me font sourire...
    - Il drash = Il pleut
    - À l’aise = Pas de stress
    - D’office = C’est certain
    - C’est chaud = C’est difficile
    - T’es large = Avoir du jeu, avoir de la latitude
    - Crever la dalle = Avoir faim
    - Dis-moi quoi (ex : dis-moi quoi pour ce soir) = Tenir quelqu'un au courant
    - Blocus = Période (en général de 2 semaines) avant les examens pendant laquelle on n’a plus cours pour étudier
    - Septante = 70
    - Nonante = 90
    - Avoir une touche avec quelqu'un = Plaire à quelqu'un
    - Blindé (seulement utilisé par les jeunes) = Beaucoup (ex : il est blindé d'argent / j'ai blindé bu)
    - Tu touches rien / Tu touches -1000 (employé seulement par les jeunes) = Ne pas être doué, ne rien comprendre, ne rien connaître.
    - La tête dans l’cul = Être lendemain de veille
    - Se foutre une mine / Se mettre mal = se soûler
    - Être bourré / Être plein comme toute la Pologne = être saoul
    - S’en mettre un p’tit derrière la cravate = Aller boire un verre
    - Un à-fond (ou affoner) = Cul sec
    - Se mettre bien / Se mettre la pire / Faire la guindaille = Faire la fête
    - Je suis dégommé = J'ai beaucoup trop bu (ou trop fumé)

    Avec tout ça, comment ne pas avoir envie de rester, de venir ou de revenir? Bruxelles, tu es mon bonheur, tu me rends bonheur. Et je sais qu’il s’agit du bonheur parce que la fin arrive trop vite.

    Bisou (un seul, comme ici)

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Édimbourg, Écosse - Royaume-Uni

    "This is a city of shifting light, of changing skies, of sudden vistas. A city so beautiful it breaks the heart again and again"
    - from Alexander McCall Smith

    Dear Édimbourg,

    Tant d'images défilent en moi. Il n'aura suffit que de quelques heures pour que, déjà, tu me manques... Laissez-moi vous raconter...

    Aéroport de Charleroi, vol FR7353. Pas de bagage en soute, juste un sac à dos en cabine. Va falloir jouer serré! Passeport et boarding pass en main, je passe les multiples contrôles haut la main (être canadienne, ça passe toujours bien!). 17h20, je m'envole vers Édimbourg.

    *Mention aux douaniers beaucoup trop mignons et sympathiques de l'aéroport de Charleroi !

    18h00 (décalage horaire d'une heure en moins), me voilà en Écosse. Première expérience sur les ailes de Ryanair réussie! Quel bonheur que d'entendre l'accent dès son arrivée et sourire. Scottish English, you already got me!

    Campée sur les rives du Firth of Forth, Édimbourg se dévoile, spectaculaire capitale de l'Écosse. Blottie en contrebas de son château, perché sur son rocher à 135 mètres de haut, la ville, ponctuée de promontoires volcaniques, dont le fameux Arthur's Seat, ne manque pas de relief! Sa nature, très présente et encore sauvage sur ses collines, me rappelle que les Highlands ne sont pas très loin.

    Avec ses rues qui résonnent de mythes et de légendes, il n'est pas étonnant qu'elle ait été le lieu qui a inspiré à des écrivains des personnages aussi inoubliables que Dr Jekyll et Mr Hyde, Sherlock Holmes ou encore Harry Potter. Souvenir d'un passé médiéval glorieux, la ville brille de bâtiments historiques et de merveilles architecturales. Son architecture néoclassique lui a valu d'être qualifiée d'Athènes du Nord, mais elle arbore aussi d'audacieux édifices, comme le Parlement écossais, qui, depuis son inauguration en 2004, n'en finit pas de faire parler de lui.

    À Édimbourg, le passé et le présent se côtoient à chaque instant.

    D'un côté, la vieille ville (Old Town), avec son dédale irrégulier et son centre-ville médiéval. De l’autre, la ville moderne (New Town), faite de constructions georgiennes bâties sur un plan en damier. Le Royal Mile, principale artère du Old Town, est la voie qui relie depuis le Moyen Âge le château d'Édimbourg au palais de Holyrood. Elle est essentiellement bordée d'édifices médiévaux. Princes Street, dans New Town, est la principale rue commerçante de la ville. La culture, elle, est partout et les musées, galeries et festivals sont plus que nombreux.

    Et maintenant, mon voyage en highlights:
    - Entrer dans un pub/bar et réaliser que c'est mon auberge de jeunesse (quand un bar sert à la fois de réception, l'ambiance est assurée),
    - Avoir le champion des ronfleurs dans son dortoir + un exhibitionniste (tsé quand tu dors nu et que ta couverture couvre tout sauf ce qu'elle devrait couvrir... dans un dortoir de 10, MIXTE!, c'est moyen...),
    - Visiter les incontournables soit le Edinburgh Castle, le Grassmarket, le Royal Botanic Garden, le Princes Street Garden, le Scott Monument (imposant édifice commémorant la vie et l’œuvre du plus grand écrivain écossais, Walter Scott), le Scottish Parliament, Arthur's Seat et le Palace of Holyroodhouse (la résidence officielle de la reine Élisabeth II et du duc d'Édimbourg),
    - Démystifier les étapes de la fabrication du whisky et en déguster au Scotch Whisky Experience (bien que l'Écosse concentre le plus grand nombre de distilleries au monde, ce nectar aux reflets dorés n'est pas fait pour moi),
    - Grimper au sommet de Calton Hill pour y admirer un magnifique panorama sous un coucher de soleil,
    - Faire des provisions à Edinburgh Farmer’s Market (ou plutôt, savoir profiter de tous les échantillons gratuits: sucre à la crème, marmelade, pudding écossais, framboises, bébé kiwis, fromages, pains, chocolats, shortbreads...),
    - Découvrir les artistes de la rue sur le Royal Mile (virtuoses de la cornemuse, peintres, statues humaines, magiciens, musiciens, on en croise de toutes sortes),
    - Oser goûtez aux haggis, le plat national à base d'abats de mouton, de graisse de boeuf et de flocons d'avoine légèrement grillés. Le tout placé à l'intérieur d'un estomac de mouton que l'on recoud et fait bouillir pendant quelques heures. Cela peut ne pas paraître très appétissant, mais comme dit l’adage : « À Rome, fais comme les
    Romains…» (ça m'a pris tout mon petit change, mais oui, j'y ai goûté et franchement, c'était étonnamment bon),
    - S'arrêter au Edinburgh Old Town Weaving Company et observer le tissage des tartans, ces étoffes de laine qui seront ensuite transformées en kilts,
    - Chercher, désespérément un endroit où goûter au cranachan, un dessert traditionnel composé de framboises, de crème, de miel, de whisky single malt et d'avoine.
    - Trouver (ENFIN) une place, y goûter, et ne pas être impressionnée,
    - Se réchauffer dans l'atmosphère conviviale des authentiques pub écossais,

    Et ces Écossais, tout sourire, ce qu'ils sont sexy (euh exquis). Leur accent n’est pas toujours si simple à comprendre, mais oh combien adorable.

    Malgré la froide brise provenant de la mer du Nord, les airs de cornemuses (joués par des musiciens en kilt postés au coin d'une rue ou au pied d'un monument), ont su réchauffer mon cœur (bien plus que n'a su le faire le whisky). Emmitouflée de tartan et de folklore, je me promets qu'un jour, j'y reviendrai.

    Cheers!

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Amsterdam, NH - Pays-Bas

    7h22, je prends le train direction Amsterdam. Ma toute première fois dans le Royaume des Pays-Bas, réputé pour ses moulins, ses tulipes, ses digues et ses canaux. La première, mais certainement pas la dernière (oh que non!). Malgré un ciel tout gris, il ne m'en fallait pas plus pour tomber sous le charme de cette extraordinaire Amsterdam.

    Comment vous décrire cette capitale néerlandaise? ...tout simplement UNIQUE. J’irais même jusqu’à dire que ce qualificatif devrait lui être réservé. « Unique comme Amsterdam », c’est ma nouvelle expression (tenez-vous-le pour dit!). De ses canaux à ses musées mondialement célèbres en passant par ses multiples curiosités et ses richesses historiques, Amsterdam est l’une des capitales européennes les plus surprenantes. Ville de tolérance et de diversité, rien ne lui ressemble. Ici, le vélo est roi et l’intimité des rues, des canaux et des places distille une atmosphère tout à fait singulière. Aucune autre capitale européenne ne concentre autant de sites touristiques et de musées au kilomètre carré! C’est donc armée de mon Cartoville que j’ai commencé ma « tournée » des incontournables amstellodamois.

    Petite parenthèse à propos du Cartoville, mon TOP guide (mon meilleur ami). Des quartiers, des cartes, des bonnes adresses, c’est un guide pratique « tout-en-un » qui permet de vivre la ville comme un « local ». Tout mini, tout compact, il se déplie et se déploie, alliant la carte au guide. Autrement dit, il est tout simplement parfait pour découvrir en profondeur les différents quartiers d’une ville, et surtout, pour vivre la ville au rythme de ses habitants. Fin de la publicité.

    En l’espace de trois jours, je suis devenue une véritable Amstellodamoise d’adoption et j’ai appris à vivre à l’heure d’Amsterdam. L’entrée en gare de mon train à la Gare Centrale a fait du Vieux Centre, le point de départ de ma visite. À l’ouest, le Dam, cœur historique de la ville. À l’est, le Nieuwmarkt et ses maisons de poupée. Au nord, s’ouvre le fameux Quartier Rouge. Mieux vaut commencer à cumuler les vices tout de suite : prostituées en vitrines, sex-shops, coffeeshop, smart-shop aux produits magiques, en voulez-vous, en v’là ! Fascinant dans sa particularité, le Quartier Rouge est, certes, un incontournable, mais Amsterdam, c’est aussi tellement PLUS que le Redlight.

    Amsterdam (du moins, MON Amsterdam), c’est...

    - Marcher le long des canaux (notamment ceux situés dans le Jordaan)
    Goûter une pâtisserie du De Tart van m’n Tante (une pâtisserie célèbre pour ses faux gâteaux décoratifs et sa déco aux couleurs flashy)
    - Écouter les carillons, visiter des musées
    - Prendre l’apéro sur la terrasse d’un Irish Pub de la Rembrandtplein (animation maximale garantie)
    - Déguster un vrai plat néerlandais (l’introuvable soupe aux pois et aux lardons accompagnée d’un petit pain garni, le brootje)
    - Tomber sur le fameux « I AMSTERDAM » sans le chercher (deux fois plutôt qu’une) et jouer au touriste en prenant 1 001 photos
    - Se faire appeler « darling » (caresse sur la joue en prime) par le plus gentil des marchands du Marché aux fleurs flottant sur Muntplein (sans doute le plus célèbre du monde)
    - Visiter des musées (la Maison d’Anne Frank, absolument bouleversante, le Van Gogh Museum, temporairement déplacé à l’Hermitage d’Amsterdam pour cause de rénovations et la Maison-musée Rembrandt)
    - Se faire expliquer par le monsieur des transports que notre « travel pass » doit être compostée à chaque utilisation avec le sourire
    - Faire l’expérience du plus célèbre des coffeshops, le Greenhouse (fier récipiendaire du Winner High Times Cup et du Cannbis Cup, il offre tout un menu de verdures)
    - Rencontrer des Amstellodamois plus que sympa (et que dire de la gent masculine... ouff! beaux modèles masculins)
    - Dormir dans une auberge de jeunesse (pour filles seulement), ultra « girly » (chambres décorées par des artistes locaux et salle de bain fashion, même le papier de toilette était fleuri!)

    Et comme si mon cœur n’était pas encore gagné, le jour de mon départ, le soleil s’est enfin pointé le bout du nez (comme pour me convaincre de revenir, car Amsterdam est si belle sous le soleil). C’est promis, je reviendrai! À bientôt mon extraordinaire Amsterdam!

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : France

    PAUSE voyage. PLAY fashion. Paris, Londres, Rome, Milan... Avec toutes ces capitales de la mode, comment dissocier l'Europe de la mode? Dites-moi? Je me permets donc de vous faire un petit topo des nouvelles tendances, de mes coups de cœur, de mes découvertes, de mes achats...

    Bien que la rue Neuve soit des plus attrayantes, j’ai quand même été raisonnable (jusqu’à maintenant!). Nieuwstaart est la rue commerçante la plus fréquentée de Belgique. On y trouve des boutiques à profusion allant des vêtements, à la parfumerie, en passant pas les cosmétiques. La mode automne/hiver 2012-2013 est un pêle-mêle d’inspirations : vintage, velours patinés, imprimés « tapisserie », cuir (que l’on associe parfois avec de la dentelle ou des studs), fourrure (fausse bien évidemment). Côté couleur, on fait place au bordeaux (couleur phare de l’hiver) et à l’orange (qui fait son grand retour sous toutes ses déclinaisons). Le pastel continue, quant à lui, son petit bonhomme de chemin et les nuances minérales (vert
    émeraude, bleu saphir, rouge rubis, violet améthyste) viennent illuminer le tout.

    Mon premier achat : un pull. Un classique quoi?! Cet automne, le pull est devenu mon meilleur allié, me protégeant du froid, mais surtout de l'humidité quasi constante à Bruxelles. Longs ou courts, avec des motifs ou unis, je les aime tous! Et c’est le meilleur moyen de passer un automne/hiver tout douillet. D’ailleurs, le pull de ski (que l’on croyait démodé) a littéralement refait surface. Et il frappe plutôt fort! Décidément, l'esprit nordique et son raffinement m'ont conquise.

    Ma nouvelle anecdote : là fois où j’ai fait un énorme trou dans ma seule et unique paire de leggings. C’est mercredi. Mes cours se partagent la journée entière. 13h00. Je dîne à la cafeteria de l’école quand tout à coup... Un vilain clou sur le siège de ma chaise décide d’attaquer mes leggings. Résultat : un énorme trou dans mes leggings (merde!). Non, mais à qui d’autre qu’à moi ce genre de chose arrive-t-il? Et c’est ainsi que la recherche d’une nouvelle paire de leggings commence.

    Chercher, chercher, cherche... sans succès. Et puis, tiens donc?! Des leggings avec intérieur polaire : une véritable révélation. Enfin, j’étais plutôt sceptique au début, mais je me suis tout de même rendue jusqu’à la salle d’essayage et c’est à ce moment que je suis tombée en amour. Ces leggings ont non seulement le look classique des leggings que l'on porte avec une robe, une jupe, un long chemisier ou un long pull, mais ils sont chauds et SI doux. C'est le vêtement parfait pour les grands froids qui s'en viennent (et pour la frileuse que je suis). Les leggings doublés en polar = découverte 2012.

    Mon nouveau look : les chemises. J’avais déjà adopté les chemisiers (plus légers et parfait pour faire du layering avec les changements de température incessants de Bruxelles), mais la chemise au petit look professionnel « juste ce qu’il faut », pas encore. J’imagine qu’avec la fin de mon BAC qui approche (et la recherche d’emploi qui va avec), je me sens plus près du mon adulte. Alors que la mode des "coudières" me laissait plutôt indifférente, une petite chemise à coudières suédine kaki a su attirer mon attention. Ça ne saurait tarder avant qu'elle atterrisse dans ma garde-robe.

    Mon nouveau magasin pref : Pull & Bear. On y trouve des vêtements au style décontracté, mariant les influences de la rue à celles des clubs à la mode. On les réinvente, avec style, pour en faire des tenues confortables et faciles à porter, et toujours au meilleur prix. On aime!

    Mon parfait manteau : ben oui, j’ai acheté un manteau, mais à ma défense, j’en avais besoin d’un (pour vrai). Sans chercher (c’est toujours dans ces moments-là qu’on trouve), je suis tombée sur le parfait manteau 3/4, noir, avec col en fourrure (que j'ai décidé d'assumer totalement). Et que dire de la coupe, il semble avoir été fait sur mesure pour moi. Comment résister? Je m’imagine déjà, emmitoufler dans ce petit manteau parfait, mon cou bien au chaud sous la fourrure, à arpenter les marchés de Noël de Strasbourg, enivrée par la magie des fêtes. Photo!

    Mon nouveau dada : les bracelets. LE bijou qui change tout, qui apporte LA touche qu’il faut.

    P.S. Nous avons maintenant INTERNET au kot depuis mercredi (FINALY)!

  • fancanada a publié dans un voyage
    Vous êtes à : Région Flamande - Belgique

    Ces derniers jours, la Flandre m'a conquise. Mes petites escapades dans cette Région flamande au nord de la Belgique m'ont permise de plonger au cœur de ce carrefour culturel dans lequel se mélange la culture germanique, romane et anglo-saxonne. Vlaams Gewest (pour ceux qui maîtriseraient le néerlandais) comprend les provinces d'Anvers, du Brabant flamand, de la Flandre-Occidentale, de la Flandre-Orientale et du Limbourg. Avec ses fiers beffrois qui témoignent du temps où les villes étaient encore des pouvoirs indépendants, le passé y est plus que tangible.

    En seulement 24 heures (parfois 48 heures) mes petits voyages vers le nord m'ont fait découvrir trois villes de cette Belgique néerlandophone. Ostende, la reine des plages. Bruges, l'une des cités médiévales les mieux préservées. Gand et sa tradition universitaire.

    Vous verrez que la Région flamande brille de mille richesses avec ses grandes cités historiques, ses doux paysages, ses gourmandises, sa contre-culture, sa langue insaisissable (pour mes oreilles) et tout son merveilleux !

    Un 24 heures à Ostende : la ville-reine de la Côte

    Ostende (en néerlandais Oostende) est une ville portuaire et cosmopolite, surnommée la « reine des plages ». Vous comprendrez donc que l’air marin de cette station balnéaire m’a tout de suite attirée. Un 24 heures qui s’est composé de promenades le long de la plage et de la digue, d’une dégustation d’escargot, d’un pique-nique (huppé) de fruits de mer (précisons qu’Ostende est reconnue pour ses fruits de mer qui se vendent à prix modiques dans de petits estaminets le long du port), de shopping (juste un peu, la tentation était si forte) et d’exploration de la ville et ses quartiers sous le soleil de septembre.

    *Pour les curieux, Léo Ferré chante une chanson qui porte le titre « Comme à Ostende ».

    Un 24 heures à Bruges : la Venise du nord

    Bruges (en néerlandais Brugge) est appelée « Venise du Nord », en raison de ses nombreux canaux qui encerclent ou traversent la ville. On y promet de jolies balades en bateau (petit clin d’œil à ce voyage datant du secondaire pour certains), mais le centre de la belle médiévale peut aussi être découvert en calèche ou à vélo.

    Bruges tire ses origines d’une forteresse qui a été édifiée vers 862 sur une île de l’estuaire marécageux de la Reie. Cette forteresse a disparu, mais l’esplanade que ses remparts délimitaient, le Burg, est restée le cœur historique de la cité. Bien qu’elle ait conservé l’espace et les structures caractéristiques de son passé, Bruges s’est aussi enrichie d’une architecture et d’espaces de vie plus contemporains.

    Ce petit voyage de 24 heures entre colocs du Québec (oui, oui, Liette est venue profiter de la Belgique l’espace d’une brève semaine) a été rempli de ce merveilleux dont je vous parlais plus haut. En quelques mots, Bruges c’est... Se balader dans les parcs, arpenter les petites rues pavées, savourer les places animées, traverser et traverser encore tous ces ponts charmants, rester muette devant la pureté du Béguinage (un jardin de couvent entouré de maisons aux façades blanchies à la chaux, aujourd’hui habitées par des sœurs bénédictines), déguster des frites à l’un des « stands » à frites les plus célèbres, mais aussi les plus chers à louer (100 000$ pour l’année!), visiter le Musée de la frite et ensuite celui du chocolat (plus cliché, mais... il le faut bien.) Avec ses 49 boutiques de chocolat, son musée, ses chocopromenades et son salon du chocolat, ce n’est pas pour rien que Bruges est devenue la capitale mondiale du chocolat (et ça, on ne peut que le découvrir par la dégustation).

    Un 48 heures à Gand, à contretemps

    Tout comme Bruges, Gand (en néerlandais Gent) est une ville qui a hérité du Moyen-Âge un centre riche en édifices historiques. De cette époque rayonnante, Gand garde un important patrimoine architectural avec, notamment, ses clochers gothiques qui y rivalisent de hauteur. Aujourd'hui, Gand est devenue la première ville étudiante du pays avec une université et de nombreuses hautes écoles et établissements d'enseignement supérieur. La vie culturelle y est intense (théâtre, opéra, musées), les festivals y sont nombreux (le festival international du film était d’ailleurs en préparation) et le quartier historique renferme la plus grande zone piétonnière d’Europe.

    Puisqu’à Gand une journée ne suffit pas, cette seconde escapade entre colocs du Québec s’est étirée sur 48 heures. À notre arrivée, direction auberge de jeunesse : Hostel Uppelink. Au-delà de mes espérances! Située en plein cœur du centre, cette toute nouvelle auberge (on complétait l’installation des tapis dans l’escalier lors de notre arrivée!) a trouvé refuge dans l’un des plus vieux bâtiments de la ville, un vrai petit bijou. Le check-in complété, c’était un départ! Munie de mon parapluie rouge, je me suis lancée à la découverte de cette ville compacte. Compacte, car toutes ses curiosités se trouvent à distance de marche. Et comme on dit que Gand ne se consomme pas, qu'elle se savoure... Je l’ai pleinement savourée.

    Jour 1 : Sur mon trajet j’ai rencontré... Le pont Saint-Michel, le Graslei (port médiéval), la ligne d’horizon médiévale de la ville où s’alignent trois bâtiments historiques (soit l’église Saint-Nicolas, la cathédrale Saint-Bavon et le Beffroi), la Grande Boucherie du Groentenmarkt (où l’on utilise la charpente pour suspendre les jambons Ganda), l’Ancien Marché aux Poissons, le Château des Comtes (un château fort aux murs imposants).

    Je me permets, ici, de faire un petit arrêt pour vous glisser quelques mots à propos du Julie’s House, adorable petit salon de thé où il est impossible de résister aux tartes et cupcakes. Mon choix : citroentaart (tarte au citron) + chocolat chaud. Comment ai-je dégoté cette bonne adresse? Grâce à ma voisine de train! Une gentille Gantoise dont je ne connais malheureusement pas le nom, mais à qui je dois un MERCI des plus gourmands.

    Et c’est reparti avec... le Korenmarkt (où trône l’ancien bâtiment des postes), le Stadhuis (l’hôtel de ville), la place Sint-Niklaaskerk, le Patershol (authentique quartier médiéval qui constitue aujourd’hui le creuset culinaire de la ville) et l’interminable recherche (que l’on a presque abandonnée) du 't Dreupelkot, un bar installé au bord de l’eau où on ne sert que du Jenever, de l’eau-de-vie de genièvre, qui peut être parfumé de 1000 saveurs.

    C’était un véritable jeu de Où est Charlie? que de trouver ce fameux bar (mais OH comme ça valait le coup). Accueillie par trois Gantois des plus sympathiques (et habitués de la place), je me suis retrouvée en 2 temps 3 mouvements derrière le bar, à serrer la main du proprio et à trinquer le Jenever. Du cuberdon à la vanille, en passant par le bounty (mélange de coco et chocolat), le chicon et la prune... avec rien dans l’estomac, la tête commençait à me tourner! Ici encore, je dois un MERCI des plus alcoolisés à Jean-Pierre (qui nous a payé la traite), à Tom et à Tristan. Sans conteste l’un des meilleurs moments du voyage!

    Si Gand est magnifique à la lumière du jour, la nuit lui offre une deuxième vie. Ce n’est pas pour rien que le guide Michelin lui a décerné 3 étoiles pour son éclairage des bâtiments et monuments du centre-ville. Gand illuminée est FÉ-É-RIQUE. Le cœur au chaud, c’est jusqu’au restaurant Amadeus que je me suis laissée guider par ce festival de lumières. Déjà 22 heures passées, il ne me restait plus qu’à goûter au fameux waterzooi à la gantoise (un juste milieu entre la soupe et le ragoût garni de poulet, de patates, de carottes et autres légumes) pour terminer cette journée comme il se devait. Un vrai délice!

    Jour 2 : Une fois le petit-déjeuner englouti, il est temps de dire au revoir à notre auberge de jeunesse. Sac à dos, appareil photo et parapluie (un must en cette matinée pluvieuse), Gand n’attend plus que moi. Le marathon des visites commence dans 3... 2... 1... La brocante de la place Bij Sint-Jacobs, la cathédrale Saint-Bavon avec l’Agneau mystique (un chef d’œuvre de la peinture médiévale), l’ascension du Beffroi et son dragon gardien de la ville, la Werregarenstraatje (la ruelle aux graffitis qui change constamment d’aspect) et pour terminer, la dégustation de cuberdons (sorte de bonbon/jujube que j’ai classé dans la catégorie « beaucoup trop sucrée »).

    Ouf! Mais QUEL 48 heures! É-BLOU-I-SSANT!